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Foire aux Questions

Questions diverses concernant le baptême d’un petit enfant ?

A qui s’adresser pour le baptême d’un petit enfant ?

3 mois avant la célébration envisagée, prenez contact avec un des prêtres de la paroisse soit par téléphone au numéro 41 02 40, soit en le rencontrant. On fixera alors une date qui tienne compte de vos souhaits et des possibilités de la paroisse.

Engagement des parents.

Par le baptême, vous faites bien autre chose que « passer à l’église », car il ne se réduit pas à une cérémonie à l’église suivie d’une fête de famille. Demander le baptême de son enfant est une démarche de foi qui se prolonge par une éducation chrétienne. Il va de soi qu’on apprenne à connaître et à aimer Dieu à celles et ceux qui sont devenus ses enfants par le baptême. Cette responsabilité incombe en premier lieu aux parents. Ils sont les premiers éducateurs de leurs enfants aux valeurs humaines (respect des autres, solidarité,…), et de la foi.

rencontres  de préparation au baptême.

Voici le contenu de cette préparation : inscription des renseignements qui figureront dans les registres du baptême ; explication de la cérémonie du sacrement et sens du baptême. Un mot sur l’éducation chrétienne des enfants. Parents, parrain et marraine y seront présents.

Qui peut-être parrain ou une marraine de baptême ?

Le parrain et la marraine secondent les parents dans l’éducation chrétienne de leur filleul(e) après avoir été témoins de son baptême. A quoi s’engagent-ils ?

»        En général, les parrains et les marraines ont conscience que le parrainage établit un lien humain avec leur filleul(e) :

  • amitié, gestes qui montrent qu’on pense à lui, à elle,…
  • responsabilité éducative au respect des autres, au partage, à la justice…

»        L’engagement principal du parrain et de la marraine est de guider son ou sa filleul(e) dans la foi en Jésus-Christ.
Une personne qui a abandonné la pratique de sa foi peut-elle accompagner un ou une filleul(e) sur le chemin de sa foi ? Il ne peut pas honorer son engagement de

  • partager sa foi en Jésus-Christ avec son ou sa filleul(e) ;
  • lui apprendre à connaître et à aimer Jésus dès le plus jeune âge…

Quelques livrets cartonnés pour petits enfants qui peuvent vous aider dans cette tâche sont en vente au presbytère.

Quelles sont les conditions pour être parrain ou marraine ?

  • Un âge minimum est requis : 16 ans accompli.  Ce critère et les suivants montrent le sérieux pour l’Eglise en cette responsabilité chrétienne.
  • Il faut être baptisé, avoir fait sa première communion et sa confirmation. La cohérence de vie des parrain et marraine avec l’Evangile est souhaitée.
  • Les parents ne peuvent pas être parrain ou marraine puisque le rôle de ceux-ci est de seconder les parents.

Le jour du baptême :

Si la durée de la messe et du baptême est trop longue pour l’enfant qui va être baptisé, les parents peuvent venir au moment de la communion pour présenter l’enfant à la communauté chrétienne présente à la messe dominicale.

Mais il convient que les autres membres de la famille, surtout le parrain et la marraine, et ceux qui veulent participer à l’éducation chrétienne de l’enfant viennent dès le début de la messe.

Pour toutes les autres questions,

veuillez vous renseigner auprès du célébrant du baptême de votre enfant.

Nous voulons célébrer le mariage à l’église.

Signalez vos prévisions de mariage 8 mois avant la date de la célébration.

Vue les conditions particulières de l’archipel, nous ne suivons pas sur ce point les évêques de France qui recommandent la mise en place d’une préparation longue (un an et plus) et dense.

Quatre rencontres nous permettront d’approfondir le sens du sacrement du mariage afin de le célébrer dignement.

  • Dans la première, on se présentera et on constituera le dossier ;
  • dans la seconde on essayera de prendre davantage conscience des enjeux d’un engagement durable ;
  • dans la troisième, on se penchera  sur le sens du sacrement du mariage. La foi nous permet de comprendre que Dieu est activement présent dans l’amour des conjoints.
  • Et la quatrième rencontre, nous la consacrerons au déroulement de la cérémonie de mariage ainsi qu’aux questions restées en suspens.

Un prêtre et un ou deux couples témoins (il ne s’agit pas des témoins des fiancés) animeront les rencontres de la préparation au mariage. Autant que possible, nous rassemblerons tous les couples qui se préparent au mariage dans l’année en cours lors des deuxième et troisième rencontres.

Le Carême, pour quoi faire ?

Quarante jours pour aller vers Pâques, c’est le temps du carême. Au bout du carême, nous fêtons le triomphe de la vie. Quarante jours pour laisser l’amour de Dieu et l’amour des hommes nous inspirer les pas à faire. Quarante jours pour laisser la Parole de Dieu  réveiller en nous la foi et l'amour.

L’amour de Dieu nous donne des énergies nouvelles pour enraciner l’amour des autres dans notre vie. Qu’on l’appelle patience, partage, réconciliation ou tentative de réconciliation, entraide, service… c’est toujours le même amour qui construit notre famille, notre voisinage, nos relations humaines. Dans cet échange avec les autres nous recevons autant que nous donnons. Il n’y a que l’amour donné et souvent reçu qui nous met en route vers le bonheur.

Mais l’amour prend racine dans la foi (confiance). La méfiance étouffe l'amour. Le Carême n’est-il pas le moment favorable pour réveiller en nous la foi et l'amour ?

 

 

 

Questions d'enfants d'une dizaine d'années, de SPM.

1.  Comment Dieu peut-il nous voir ?

Dieu  nous connaît à fond. Tout ce que nous faisons lui est familier, pas un recoin de notre vie ne lui est indifférent. Une belle prière de la Bible le dit bien : " Seigneur, tu me sondes, tu me connais ; que je me lève ou m'assoie, tu le sais, tu perces de loin mes pensées " (c'est le psaume 138).

Il ne nous surveille pas pour éviter que nous fassions des bêtises.  C’est avec son cœur qu’il veille sur nous, qu’il nous voit.  Il nous aime et vit avec nous.

Il est aussi discret et aussi fidèle que le souffle d'air dont nous avons besoin pour notre respiration. Si ce souffle d'air vient à nous manquer, notre vie disparaît.
Dieu nous accompagne partout, mais il nous laisse libres et il respecte nos secrets.


2.  Je ne suis pas croyant.
Tu es baptisé, tu es un enfant de Dieu. Ok, ce sont tes parents  qui ont  pris la décision pour ton baptême, mais c’est toi qui diras oui ou non pour la profession de Foi. On ne peut choisir ce que l’on ne connaît pas. Pour savoir si je préfère le gâteau au chocolat plutôt que la tarte au citron, je dois y gouter ; si je préfère au Hockey,  l’équipe des Canadiens de Montréal plutôt que les Bruins de Boston, je  regarde les matchs à  la télé ou j’écoute  les commentaires à la radio. Comment peux-tu connaître Jésus, si tu ne vas pas au  caté ?

Tu auras toujours le choix, jusqu’au dernier jour de ta vie, de dire OUI ou NON à Dieu…  Tu sais Dieu a le temps, Il est patient et Il t’attend.

Quels liens avec le diocèse voisin le plus proche?

Le diocèse le plus proche de St-Pierre et Miquelon : St John’s.

Du 30 septembre au 2 octobre, j’ai eu l’opportunité de rendre visite à l’archevêque de St John’s, Mgr Martin W. CURRIE. Quelle est la raison qui m’a poussé à faire cette démarche ?  Saint-Pierre et Miquelon, ce bout de France à 20 km des côtes canadiennes, entretient  des relations commerciales, culturelles, sanitaires, avec son grand voisin. L’Eglise catholique n’a pas suffisamment exploré cette voie.  Les quelques timides tentatives n’ont pas été concluantes jusqu’à présent. Mgr Martin W. CURRIE est tout à fait favorable au fait que des liens de fraternité se développent davantage entre le diocèse de St John’s et le vicariat apostolique de Saint-Pierre et Miquelon.

Est-il nécessaire d’établir ces liens ?

N’est-il pas important que nos communautés paroissiales de St-Pierre et de Miquelon tissent des relations avec d’autres communautés pour ne pas tourner en roue-libre, sur elles-mêmes ?  C’est l’ouverture au Canada et à la France qui permet d’approvisionner les magasins, qui booste l’économie, qui donne du punch aux équipes sportives d’ici, qui améliore les soins  médicaux notamment dans certains cas complexes,  etc…  Sans ouverture, St-Pierre et Miquelon serait dans une triste situation. Je considère que l’ouverture au diocèse voisin le plus proche est une chance à saisir. Elle apporterait à notre Eglise un dynamisme nouveau, une vitalité plus grande. Cette ouverture est nécessaire pour sortir de l’isolement qui est le nôtre.  Elle nous apporterait aussi du neuf. Par exemple, nous n’avons aucun centre de formation pour les personnes qui prennent des responsabilités dans la paroisse…

Voulons-nous de cette ouverture ?

Si nous la souhaitons, comment allons-nous la réaliser ? Plusieurs personnes de chez nous ont déjà rencontré F. William BROWNE, aumônier de l’hôpital de St John’s.  Ce prêtre souhaite venir à Saint-Pierre pour mieux nous connaître afin de mieux nous accueillir chez lui. Par ailleurs, vous connaissez sans doute des saint-pierrais  ou d’autres personnes qui habitent dans le diocèse de St John’s ? Ils faciliteront peut-être la tâche de jeter un pont de rapprochement entre la population chrétienne du diocèse de St John’s et nous.  Lorsque le moment sera venu, nous envisagerons des rencontres, des échanges… C’est ensemble que nous mettrons cela en route. Les bonnes idées et la bonne volonté  de chacun nous permettront d’avancer au large… vers demain.

Mgr Pierre Gaschy

Mgr Martin Currie (droite) et le P. Browne, aumônier de l'hôpital.

Devant la cathédrale

 



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